Je sais, c’est pas la folle activité sur ce blog, et ceux qui savent doivent se dire « mais qu’est-ce qu’elle fout de ses journées puisqu’elle est scotchée chez elle ». Car oui, ça fait déjà 5 semaines que je suis assignée à domicile avec interdiction de trop me lever, parce que l’alien menaçait de sortir plus tôt que prévu.
Alors bien sûr, les gens s’imaginent que c’est horrible, toussa toussa, de devoir rester chez soi, en faisant un minimum d’efforts. Surtout pour les femmes un peu surexcitées comme moi.
Que nenni.
Passé le choc du début – parce que bon, je ne m’y attendais pas du tout- on s’y fait très bien…un peu trop bien en fait. A tel point que quand le zhomme rentre le soir, je me demande vraiment ce que j’ai fait de ma journée.Ah si, je sais, lire mes mails perso et pros, y répondre, manger, dormir, regarder la télé, trainer sur internet, feuilleter un bouquin, discuter avec les chats, regarder mon ventre bouger, expliquer la crise du triple A à mon ventre, switcher du canapé au lit, et vice versa.
Et bé. Ca passe vite une journée en fait (surtout si tu enlèves les dix minutes parfois nécessaires à se relever, car on oublie de dire à quel point la femme enceinte de presque 8 mois présente de similitudes avec une tortue sur le dos qui n’arrive pas à se retourner).
On pourrait penser que cette grosse activité m’a rendue obèse, et même pas. Car moins j’en fais, moins j’ai faim. Ouf, souffle le zhomme.
Mais voilà, tout a une fin, et dans quelques jours je vais retrouver ma liberté de mouvement (vu que ce n’était pas clair en première lecture, je ne parle pas d’accoucher hein, pas encore non, je vais juste avoir le droit de reprendre une activité presque normale en attendant l’accouchement. Comparé à un mois alitée, aller jusqu’au supermarché moi même, c’est BEAUCOUP).
Je me demande si ça a changé là dehors. Mince, je crois que j’ai oublié mon code de carte bleue.







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