avr 072014
 

Toi qui me suis depuis longtemps, tu connais mon côté écolo.
J’essaie toujours au quotidien de minimiser mon impact sur l’environnement, autant que faire se peut, même si ce n’est pas toujours simple, même si on fait aussi des choix conflictuels parfois… (oui je conduis un SUV, c’est bien pour ça que j’essaie de compenser à d’autres niveaux).

Bref. Agir pour la planète, finalement si on s’y met tous, un geste par ci, un geste par là, ce n’est pas compliqué. Petit tour d’horizon ce que nous faisons aujourd’hui à notre humble niveau:

- Depuis que nous habitons notre maison, nous avons choisi d’avoir notre propre container de recyclage, grâce à Mont Dore Environnement, qui passe ainsi deux fois par mois récupérer notre papier, nos cartons, bouteilles, et autres choses recyclables, pour la modique somme de 2600 CFP par mois.
Alors oui, je sais, faut payer, mais voilà, on est encore un peu en retard en Calédonie, alors perso, je préfère payer et recycler confortablement, que ne pas payer et balancer tout n’importe comment.

- j’ai acheté des lavettes, qu’on pourrait qualifier de lingettes lavables, pour nettoyer visages, mains et parfois petites fesses du Mogwaï. J’en suis très contente, surtout quand je compare avec la tonne de coton qu’on utilisait avant. Pour les sorties, j’utilise uniquement des lingettes biodégradables.

- j’utilise de plus en plus de produits de nettoyage bio. Pas encore pour tout, mais on y vient doucement et sûrement.

- j’utilise depuis peu une boule de lavage écologique. Très pratique, et jusqu’ici pas à me plaindre, les lessives se passent sans souci. Fini les litres de lessive !

- J’essaie de changer radicalement ma manière de faire les courses et de consommer. Par exemple, aux rayon fruits et légumes, je prends souvent les fruits abimés, plutôt que de les laisser finir à la poubelle. Le jour où on arrêtera de jouer le jeu de l’apparence des aliments, le gaspillage actuel pourra enfin diminuer…on en est très très très loin.

- Je choisis les produits avec le moins d’emballage possible, ce qui est devenu vraiment difficile.

- C’est décidé, on fait certains mélanges de nettoyage nous même grâce aux supers astuces trouvées ici
De véritables économies et on se sent mieux à l’idée de ne plus déverser des litres de produits toxiques dans nos éviers et toilettes.

- nous essayons d’acheter le plus possible des fruits de saison et surtout locaux, pour minimiser l’empreinte carbone de ce qu’on mange

- j’arrose mon jardin en fin de journée et seulement si c’est nécessaire.

- je ne prends quasiment jamais de bain

- je réutilise tous mes brouillons comme feuille de dessin pour l’héritière.

- j’essaie, je dis bien j’essaie car vraiment le réflexe n’y est pas encore, d’éteindre tous les appareils qui sont en veille quand je pars (télé, chaîne hifi, barre de son…). Je fais la chasse aux lumières allumées, cela depuis toujours, tic hérité de mon papa. J’éteins souvent la lumière alors que le zhomme est dans la pièce et ça le fait râler.

- j’utilise un maillot de bain-couche pour le Mogwai au lieu des couches piscine jetables

- nous éteignons ou mettons en mode avion nos téléphones et tablettes la nuit, c’est la règle. Pas de télé dans la chambre, celle-ci doit être un lieu vide d’ondes électro-magnétiques. Ici c’est pour notre santé et non pour l’environnement que nous le faisons.

Prochaine étape ?
Avoir enfin un composteur ! Mais on n’a pas encore trouvé celui qu’on veut, et nous n’avons pas encore assez d’ombre dans le jardin pour l’installer…

Attention, nous ne sommes pas irréprochables, je ne me vois pas par exemple devenir vegan ou végétarien, j’en suis incapable, et je pense quand même qu’il doit y avoir un équilibre à trouver, et que les évictions complètes ne sont pas une solution. Mais c’est mon avis qui n’engage que moi !
J’ai toutefois arrêté de boire du lait de vache, et depuis je ne fais plus d’allergie respiratoire….je mange du fromage et quelques yaourts de temps en temps par contre. Une juste mesure, cela suffit.

Bref je crois qu’on peut tous contribuer à un monde meilleur avec des petits gestes quotidiens, sans pour autant tous aller vivre dans des eco-villages :-p

Et vous, vous en êtes où de ce côté là? Zéro changement ou gros chamboulements ?

avr 022014
 

La vie est une coquine ;)
Je vais te dire. Mais je te promets que c’est vrai, je n’invente rien.
A 20h, je reçois un mail d’ovh qui m’annonce que je dois renouveler mon nom de domaine et hébergement si je veux que ce blog reste ouvert. Je me dis « ah oui tiens. Mais en fait, je blogue plus, est ce que je renouvelle vraiment ou pas ? Est ce que j’ai encore envie de le faire ? Aurai-je de nouveau envie un jour? Que fais-je, où vais-je, ah tiens j’ai un petit creux, je verrai ça après. »
Faut dire qu’on larvait dans le canapé avec le zhomme, à se demander qui se lèverait le premier pour aller chercher à boire.
Je décide d’y penser plus tard, et de mater d’abord l’épisode 16 de la saison 3 de Revenge. On a des priorités dans la vie.

….

Ok, les scénaristes ont du fumer la moquette avant de l’écrire celui-là. Grumph.
Bon allons jeter un œil à nos mails.
Et là, coïncidence ou pas, petit tour de l’univers et ses mystères, que sais-je, je reçois un mail d’une lectrice. Vu ma quasi absence du blog, je m’étonne, il n’y a rien à commenter chez moi à part un grand vide. Mouais.
En gros, elle est venue me dire qu’elle s’en allait. Oui bon ok, en même temps vu que je ne sais pas qui passe ici ou pas, je ne m’en serai pas vraiment rendue compte, alors bon je dis ça je rien…mais passons.

Le blog a changé, me dit-elle. Ah ça je sais bien mais ça serait difficile qu’il en soit autrement, ne serait-ce que pour une raison : Il a démarré à Paris, sous la plume d’une vingtenaire pleine d’inspiration, et qui se pintait tous les soirs (Roger, mon foie, me remercie d’avoir arrêté), et il se finit sous celle d’une trentenaire, à Noumea, qui ne boit plus qu’aux grandes occasions.

Est-ce à dire, ami lecteur que la fête est plus folle avec l’alcool, on n’en est pas loin, je dirai même qu’il n’y a qu’un pas.

Bref, je change, vous changez, nous changeons, et puis surtout c’est pas si simple de trouver des idées de trucs à raconter. Surtout quand dans la journée, il nous reste pile poil 15 minutes pour y penser, on préfère les consacrer à la bagatelle (ok j’ai vraiment vieilli, je dis bagatelle au lieu de sekse). On a des priorités ou on n’en a pas, hein !

Où que j’en étais moi ?
Ah oui. Drôle de coïncidence, donc, ce message au moment où je me demande si je dois continuer ou pas. Non non, je ne vous ferai pas le coup de l’au revoir, c’est vu et revu, pas d’adieu plein d’émotions, que nenni.

En fait, j’avais déjà décidé, de continuer mais d’écrire seulement quand j’aurai de l’inspiration, de la vraie, de la rigolote.
Parfois elle me vient mais en général je suis au volant et je ne m’amuse plus pas à bloguer en conduisant, j’ai bien trop peur de faire des fautes de frappe, donc je ne le fais pas, puis j’oublie ensuite ce que j’allais écrire…

Enfin voilà voilà…
Coïncidence, faut-il y voir un signe? Je te laisse méditer la dessus, moi je vais dormir. Je ne sais pas comment conclure ce billet alors je dirai juste:
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras, qui vole un œuf vole un bœuf, c’est celui qui dit qui l’est.

fév 042014
 

bon je crois que vous vous êtes tous barrés, mais tant pis, je vais parler toute seule, hein.

On vit une époque bizarre. Les gens ne savent plus entretenir les amitiés.

En ce qui me concerne, la distance ayant toujours été un obstacle de taille, j’ai toujours veillé à maintenir un lien avec mes amis chers. Une petite carte par ci, un sms par là, un appel téléphonique ou un coup de skype / facetime tous les 3 à 6 mois.

Et puis il y a eu facebook. Ce truc qui fait qu’on se retrouve avec 282 amis. Qui rend les gens feignants, puisqu’ils se contentent de cliquer sur « j’aime » de temps en temps sans jamais t’appeler ou essayer de te voir. Alors ça n’a pas que du mauvais, je vous l’accorde. Ça me permet d’avoir des nouvelles, des liens avec des gens très loin, ou que je n’ai moi même pas le temps de voir… Ben oui, explique moi comment tu cases 282 amis dans 52 week ends, hein ?

Mais parfois, tu te lances dans une analyse de ta liste d’amis, et là, tu constates avec effroi que tu ne reconnais pas certains noms…Put…mais c’est QUI ça ? Bon, en général ces gens-là sont dans ma liste « profil limité », c’est à dire qu’ils ne voient quasiment aucune de mes publications. Mais quand même, allez hop, « retirer de la liste d’amis ».
Et puis, tu appliques alors la même règle que Ted dans HIMYM à propos des objets : si tu n’as eu aucune interaction avec une personne depuis plus d’un an, hop « retirer de la liste d’amis ». Sauf exception, genre le super pote qui déteste mettre à jour facebook, mais c’est ton super pote.
Ensuite, il y a ceux qui ont montré leur visage de raciste, homophobe, d’être cruel envers les animaux, ou comme en ce moment les adeptes du complot « théorie du genre » …Certains sont de ta famille, ou peut être que tu les aimais vraiment beaucoup, mais …hop « retirer de la liste d’amis », ça te fera de l’air.
Donc voilà, te voilà passée de 282 à 225 amis. Ouf. Bon, tu peux toujours pas les caser dans 52 week ends. Et puis, tu tiques sur un détail. C’est marrant, machine bidule ça fait longtemps qu’elle n’a pas « liké »une photo, elle qui le faisait sans arrêt. Et là, tu la cherches, et PAF, la claque, elle t’a virée de ses amis. Commence alors le questionnement paranoïaque, « mais pourquoi ? qu’est ce que j’ai dit de mal ? c’est bizarre, il me semble que je l’ai croisée récemment au resto, elle m’a dit bonjour un peu timidement. » .
Hem. Et finalement, tu te dis, ouais bon, on ne s’est pas parlés/vu en vrai depuis 2 ans, c’est vrai. Après tout, tu as fait la même chose.

Mais dans la vraie vie, quand les liens s’étiolent, on n’envoie pas de notification, ça se fait naturellement, chacun vit sa vie de son côté, mais la porte reste ouverte.
Facebook est dangereux car il rend les choses officielles. Il ferme les portes dans l’esprit des gens. Il blesse là où normalement, on ne se serait rendu compte de rien. Il envoie un message pour dire « je ne veux plus de toi comme ami, je te chasse de ma vie ».
Je trouve ça triste. On traite les gens comme de simples applications qu’on désinstalle quand elles ne nous intéressent plus…
Heureusement, Facebook ce n’est pas la vraie vie. Non ?

jan 232014
 

Je l’ai déjà écrit plusieurs fois ici, je suis convaincue que notre vie et notre quotidien dépendent avant tout de la manière dont nous choisissons de vivre les choses qui nous arrivent. On a toujours le choix.

J’essaie de prendre chaque évènement qui se produit comme une part de mon expérience de vie, un morceau de moi-même, puisqu’au final, je serai le fruit de mes expériences passées, présentes et à venir.
Cette perspective de la vie m’a jusqu’ici aidée grandement à garder le sourire en toutes circonstances, à avancer, et à prendre les choses du bon côté.

Surtout à passer l’année 2012, si éprouvante pour nous, avec bonne humeur, car s’il y a bien une chose que j’ai appris à l’hôpital des enfants, c’est qu’il y a -malheureusement-toujours bien pire que soi.

Et qu’il faut savoir se satisfaire de ce qu’on a.

Bien sûr, je suis un être humain, et comme tout être humain, j’ai mes failles, mes phases, et l’an dernier, j’ai eu un coup de mou, une période où j’avais envie de râler, et le problème quand on commence à râler c’est qu’on a du mal à s’arrêter ! Résultat, on se met à râler pour tout, pour rien, parce que râler ça fait du bien, et on devient rapidement une râlerie personnifiée. Sauf que ça peut vite nous faire sombrer du côté obscur.


Heureusement ça n’a duré que quelques semaines, je me suis retrouvée, je me suis reprise, j’ai recommencé à voir les choses du bon côté, à  retrouver la lumière dans chaque jour, à laisser glisser les évènements sur moi, à m’affranchir de ce que pensent les autres.

J’ai CHOISI de ne plus rien laisser m’agacer trop longtemps (les 24h de chouinage autorisées), de prendre chaque jour comme une potentielle excellente journée, et j’ai décidé que rien n’est jamais aussi grave qu’il n’y parait, que les petits aléas de la vie ne méritent pas qu’on se rende malade pour eux, que chaque chose a une raison d’être…

Çà demande un travail sur soi, puis ça devient automatique.  Et, si l’envie de râler à tour de bras revient, on râle un bon coup, on repense à la chance qu’on a, et ça repart.

Ne pas nier ce qui est mauvais, ne pas l’effacer, mais le prendre, et essayer d’en faire du bien, du joli.

jan 182014
 

Bon décidément je n’arrive pas à tenir le rythme sur ce blog, je viens je repars, je vis quoi !
Et quelle vie ! On sous estime trop souvent l’impact que 3 chats et un Mogwai peuvent avoir sur la capacité d’utiliser un ordinateur plus de 5 minutes.

Bref. Me voilà quand même pour vous souhaiter une merveilleuse année 2014. En ce qui me concerne, je me la souhaite aussi bonne que 2013, qui fut emplie de joies, de petits bonheurs quotidiens, et de quelques peines, bref une année normale.

Depuis ce que je sais, je vous souhaiterai encore et toujours une santé de fer car j’ai compris comme beaucoup que c’est bien la chose la plus importante…on ne réalise pas toujours sa chance d’aller bien, de pouvoir porter ses enfants, de pouvoir faire son jardin sans aide, de pouvoir toucher et sentir ceux qu’on aime…

A bientôt les djeuns, je fais de mon mieux promis pour revenir ;)