The bright side of life

Je l’ai déjà écrit plusieurs fois ici, je suis convaincue que notre vie et notre quotidien dépendent avant tout de la manière dont nous choisissons de vivre les choses qui nous arrivent. On a toujours le choix.

J’essaie de prendre chaque évènement qui se produit comme une part de mon expérience de vie, un morceau de moi-même, puisqu’au final, je serai le fruit de mes expériences passées, présentes et à venir.
Cette perspective de la vie m’a jusqu’ici aidée grandement à garder le sourire en toutes circonstances, à avancer, et à prendre les choses du bon côté.

Surtout à passer l’année 2012, si éprouvante pour nous, avec bonne humeur, car s’il y a bien une chose que j’ai appris à l’hôpital des enfants, c’est qu’il y a -malheureusement-toujours bien pire que soi.

Et qu’il faut savoir se satisfaire de ce qu’on a.

Bien sûr, je suis un être humain, et comme tout être humain, j’ai mes failles, mes phases, et l’an dernier, j’ai eu un coup de mou, une période où j’avais envie de râler, et le problème quand on commence à râler c’est qu’on a du mal à s’arrêter ! Résultat, on se met à râler pour tout, pour rien, parce que râler ça fait du bien, et on devient rapidement une râlerie personnifiée. Sauf que ça peut vite nous faire sombrer du côté obscur.


Heureusement ça n’a duré que quelques semaines, je me suis retrouvée, je me suis reprise, j’ai recommencé à voir les choses du bon côté, à  retrouver la lumière dans chaque jour, à laisser glisser les évènements sur moi, à m’affranchir de ce que pensent les autres.

J’ai CHOISI de ne plus rien laisser m’agacer trop longtemps (les 24h de chouinage autorisées), de prendre chaque jour comme une potentielle excellente journée, et j’ai décidé que rien n’est jamais aussi grave qu’il n’y parait, que les petits aléas de la vie ne méritent pas qu’on se rende malade pour eux, que chaque chose a une raison d’être…

Çà demande un travail sur soi, puis ça devient automatique.  Et, si l’envie de râler à tour de bras revient, on râle un bon coup, on repense à la chance qu’on a, et ça repart.

Ne pas nier ce qui est mauvais, ne pas l’effacer, mais le prendre, et essayer d’en faire du bien, du joli.

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