Je suis guérie ?

Revenons à quelque chose de moins sérieux !

Avec notre nouvelle maison, j’ai aussi eu le dressing de mes rêves.

Mon premier réflexe a été de me dire, ouhalala toute cette place, je ne vais jamais remplir tout ça. Et en effet, il reste tout un tas de compartiments libres.

Il faut dire que je n’achète plus autant, ni de la même façon qu’auparavant. Depuis cette époque-là, j’ai beaucoup évolué en matière d’achats vestimentaires. Je ne sais même plus à quand remonte mon dernier achat compulsif de vêtement, car je suis devenue beaucoup plus difficile et raisonnée. Surtout si on relit ça.

Il m’arrive de passer 5h dans les magasins et de revenir bredouille, parce que rien ne m’allait vraiment, rien ne m’avait provoqué de coup de cœur.

Plusieurs raisons à ça :

– Si je n’ai pas le coup de foudre dans le miroir avec l’article, je ne le prends pas. Fini les « oh peut être avec la jupe machin ? peut être que je le mettrais pour ça ? ». Non. Si je ne me sens pas immédiatement bombasse dedans, je repose.

– Je n’essaie plus tout le magasin, le premier tri est soigneusement fait à base de « ça j’en ai pas besoin »; « ça sera trop ample »; « ça sera trop ceci »; « c’est plus de mon âge »; « sois lucide ça ne t’ira jamais ».

– J’ai développé un meilleur sens du basique, de ce qui peut durer dans le temps, et de ce qui peut facilement s’accorder.

– Je sais beaucoup mieux qu’avant ce qui me va ou pas.

– je ne me laisse plus enquiquiner par les vendeuses, qui parfois en te pressant de trop, te mettent mal à l’aise, surtout quand tu as essayé 15 articles, et qui font que tu te sens obligée d’acheter au moins un truc même si c’est des chaussettes.

– je n’ai plus de frustration si je rentre sans rien acheter. Je suis certes un peu blasée d’avoir perdu du temps, mais c’est tout.

– je garde mon pognon pour m’acheter des vraies pièces utiles/remettables/ jolies plutôt que de gaspiller en trucs qui atterriront dans le sac « à donner » sous deux mois.

– J’ai un atout majeur : le zhomme a prouvé au fil des années qu’il avait du goût, et m’accompagne très souvent dans les boutiques. Ainsi les essayages vont vite : soit il grimace soit il sourit, ce qui donne des indications assez précises sur l’aspect sac à patate ou non de l’objet.

Ainsi les erreurs d’achats ont été divisées par au moins 3. Les seules qui m’arrivent encore sont celles par correspondance car je n’ai pas pu essayer l’article.

Tu veux que je te dise ? On grandit, c’est tout.

1 Commentaire

  1. C’est chouette, non ? :) Un beau « résultat » finalement.
    Je suis pas mal ta blog note dans ma façon de faire. Bon sauf le cas où les vendeuses trop insistantes me voyaient surtout repartir les mains vides illico.

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