Quand on n’a pas envie, faut pas se forcer
Bon, vous devez vous dire que je fais grève. C’est pas faux. La flemme. Ok, peut être aussi que si je rentrais chez moi plus tôt, je bloguerais. Peut être aussi, que si je traînais pas dehors le midi, je bloguerais.
Mais j’ai pas envie. Et quand j’ai pas envie, tu peux y aller, rien ne me fait bouger. J’ai l’esprit contrariant. J’aime bien contrarier autrui. C’est pour ça qu’à une époque, je voulais bosser aux impôts. Pour contrarier un maximum de gens.
Ça a commencé jeune. Déjà avec mon frère. Si je pouvais lui casser les pieds, je le faisais systématiquement. Et après, je disais à ma mère que c’était tout de sa faute, et il prenait tout à ma place. La joie d’avoir une petite sœur, hein ?
Je disais donc. J’ai pas envie. En ce moment, j’ai juste envie de flâner, de glandouiller dehors. Mais j’ai un travail. C’est une contrainte assez pénible, je te l’avoue, je réfléchis à une solution pour me débarrasser de cette contrainte. Si je trouve, compte pas sur moi, je te dirai rien.
Bon, par contre, depuis que je fume plus, je reconnais que je suis moins fatiguée. Normal, je suis une pile électrique, grâce au manque. On compense comme on peut du coup. Mais pas par la nourriture, ni par le shopping. Je te laisse deviner tout seul, t’es grand.







