Moi accro ?
Comme beaucoup de mes camarades, je vais me prêter au jeu des addictions. Ça te passionne, je sais, tu adores que je te parle de moi, moi, moi et moi.
Bref. Je me pensais accro au net. Mouais. Mais finalement ce n’est pas ma pire addiction, je n’y passe plus autant de temps que ça depuis que j’ai vu les dégâts qu’un Iphone peut faire autour d’une table de restaurant.
Une de mes addictions les plus flagrantes, c’est plutôt gmail. Depuis que ce truc est apparu dans ma vie, je n’en descotche pas. C’est pas compliqué, c’est ma page d’accueil sur l’ordi et sur mon téléphone.
Dès le matin, j’y suis. Et j’y reste connectée tout au long de la journée, en vérifiant quasiment toutes les cinq minutes si un nouveau mail s’y trouve. J’y croise mes coupines, mon z’homme, avec qui je discute quand ils se connectent. J’ouvre mon google agenda pour y ajouter les invitations, vérifier les anniversaires…bref, google est mon ami. Il me permet même de filer une coupine, pour savoir où qu’elle est quand elle répond pas sur gtalk. C’est un peu mon Big brother à moi.
Si je n’ai pas d’ordinateur, je l’avoue, je vérifie ma boîte gmail depuis mon téléphone…Etrangement, je n’avais pas une telle addiction avec mes anciennes boîtes mails. Il rythme mes journées de travail, me tient reliée à mes amis, je me sens un peu perdue sans lui.
Mais je crois que vous vous en êtes bien rendus compte cette semaine, le z’homme a raison (ah ben, monsieur l’a décrété lui-même), ma plus grosse addiction c’est lui. Enfin plutôt les bisous. Je ne suis pas un fake de bisounours, je suis un vrai de vrai, j’adore le bisouiller, dès qu’il est à portée de lèvres. C’est plus fort que moi, le contact je n’y résiste pas, je suis une machine à bisous. Le big bisou, c’est grave mon truc. Le big calinou aussi…
Je suis aussi un bisounours qui se transforme en sexounours arrivée une certaine heure, comme les gremlins. Et je deviens désagréable quand je n’ai pas ce que je veux, enfin il paraît. Au bout de 48h d’abstinence, les premiers signes de manque se manifestent. Nervosité, sautes d’humeur, incapacité à me concentrer, vision déformée des choses (quand tu penses à faire du sekse rien qu’en regardant une poignée de porte, j’appelle ça de la vision déformée, non ?), compensation par l’ingurgitation de chocolat, hallucinations….On devrait peut être songer à travailler au même endroit pour se filer rencart aux toilettes. C’est une idée à creuser. Notre productivité n’en serait que meilleure, cqfd, monsieur le patron !
Après, je pourrai aussi vous parlez de mon addiction à la cigarette, mais vu que j’espère bien m’en débarrasser au plus vite, on va éviter de se porter la poisse. Je suis d’ailleurs sûre qu’un petit blackberry m’aiderait à arrêter, sans déconner jury de You to you, si je gagne, tu auras sauvé ma santé, penses-y. Fais le pour ta conscience…moi je dis ça, je dis rien…



