NoumeaParis

Humeurs et réflexions d’une calédonienne expatriée à Paris

 

Le blues océanien…

 



Mexem, Océanie.

La patate n’est pas en moi, la pêche je n’ai pas, bref, c’est pas la forme. Il fait beau et chaud ! que vous allez me dire. Mwé.
Mon cerveau est conditionné. Quand il fait beau et chaud, je me dis automatiquement “lônculé, saute dans la bagnole, on barre à la baie des citrons”. Sauf que ben non. On est à Paris.

Et je n’ai pas et n’aurai jamais le réflexe “oh il fait beau, on va boire en terrasse”. Je m’en tape le coquillage des terrasses. On regarde les gens passer sur le trottoir, on respire l’air des voitures, et on paie un bras pour boire un perrier. Bref la poésie n’est pas au rendez vous.

Ouais, je déprime. Tu peux le dire. Je suis comme E.T, je passe mes soirées à montrer mon fond d’écran au z’homme en disant “maison, veut rentrer maison”. Sauf que mon doigt ne s’illumine pas, je te le concède. La ressemblance s’arrête là, merci.

Chaque jour qui passe, je me sens de plus en plus comme une étrangère. Je ressens un décalage constant. La mentalité, le vécu, la vision de la vie, les projets. Normal. Difficile de se comprendre parfois. Quelqu’un qui n’a pas connu autre chose, ça ne lui manque pas, et encore heureux sinon les grandes villes ne seraient peuplées que de dépressifs. Mais quand on a grandi autrement, c’est dur. Je ne saurai l’expliquer succinctement, ça prendrait des pages et des pages…peut être que je me déciderai enfin à écrire les billets comparatifs qu’on me réclame depuis des lustres.

Bien sûr, il ne reste plus si longtemps à attendre encore pour retrouver mon caillou. Mais ça me semble une éternité ces temps-ci.
J’ai le blues de mon île, de ma famille, de mes amis. J’ai hâte d’y être, de trouver notre maison, notre jardin, et de partir en vadrouille le week end pour camper.
J’ai hâte de pouvoir m’inviter à manger chez mes parents le dimanche midi (mais quoi, euh, comment ça non ?).
J’ai hâte d’aller prendre l’apéro au bord de mer après le boulot avec les copines. De nouveau conduire. De manger chez moi le midi. D’organiser mes futures vacances annuelles en Australie, ou en Nouvelle Zélande. D’aller aider mes parents à la maison quand ils en ont besoin.

De vivre mieux. Tout simplement.

Certes, le fait que je me retrouve prochainement le seul membre de la famille dans l’hémisphère nord a peut être exacerbé cette sensation. Au départ j’étais seule à Paris, mais quand mon frère est venu à Londres, pour quelques temps, ça m’a quand même fait me sentir moins seule. Et le saligaud, il repart. Il se rentre. Il m’abandonne lâchement (ça marche ou pas, le chantage là ? Si oui, tu peux m’acheter avec divers présents figurant sur ma ouiche list que je déposerai au cas où dans toutes les bonnes fnacs).

Rajoutons à ça des déceptions amicales, des désillusions qui se sont succédées, et un fossé qui se creuse chaque jour d’avantage entre les gens ici et moi. Fossé qui fait que je trouve du réconfort en appelant dès que possible mes camarades calédoniens encore ici comme moi, histoire d’échanger quelques “awa, boulette ou quoi, lôngin, gad lui” sans être regardée bizarrement, et de discuter de nos dates respectives de retour définitif. Je les vois partir les uns après les autres, nous ne sommes plus beaucoup à traîner encore dans les parages…

Bien sûr, devant mon doigt pointé à la limite de l’illumination, le z’homme qui s’impatiente aussi, a suggéré d’avancer le retour. Ce à quoi, en fille raisonnable j’ai du répondre négativement rapport aux diverses choses que nous avons à régler au préalable. Et pourtant. Parfois on aimerait avoir 16 ans et juste dire “maman, je peux rentrer ?”. Et ne pas être aussi raisonnable…

Note que je fais des efforts pour me sociabiliser. Dimanche, on a pique niqué là : parc monceau























Bon. C’est plutôt là que j’ai envie d’être, mais on a fait comme si.























Bien sûr, j’ai encore vélibé histoire de prendre l’air, mais rien à faire, la Seine ne ressemblera jamais à la Dumbéa, c’est comme ça…Demain nous changerons de sujet pour tenter de répondre à une question existentielle : doit-on coucher le premier soir ?

 

30 réactions sur “Le blues océanien…”

  1.  

    Erf. Ben vi, je repars. Marre du metro londonien et des transports publics. Bon, tu veux quoi pour Noel? :-P

  2.  

    Pffff je te comprends (je crois)… Sans avoir de racines loin d’ici, je suis quand même tenaillée par des envies d’ailleurs qui serait mieux qu’ici, cela va de soi ^^
    Courage !

  3.  

    Ah ben moi c’est pareil en ce moment…
    Tellement pareil que je crois que ça va être pour Octobre. On commence déjà à faire les papiers du chat (c’t'oncul* de chat qui coute plus cher que nous).
    Mais bon moi là bas j’ai plus de famille, juste des amis, mais pas de taf à l’arrivée et ça risque d’être difficile…
    Mais bon …

  4.  

    Rhooo Ma nenette, si cela se trouve, vos petites choses à régler avant le grand départ seront résolues plus vite que prévues et la joie sera là.
    C’ést toujours quand on se rapproche de LA DATE que le temps nous parait doublement voire triplement plus long. Courage ma Belle !! Vous serez tellement heureux là-bas, chez toi.
    Bises !!
    NB : N’oublie pas de m’installer une paillasse chez toi ok ?? Ouais pour la buse et son monstre :copain:

  5.  

    Il fait beau et chaud, c’est une contrepèterie belge !

  6. titsev
     

    A moindre echelle, je vis un peu la même chose en ce moment…
    Un peu marre d’être l’extra terrestre qui ne voit pas l’intérêt de passer ces WE dans des hotels à touristes, marre d’être cataloguée “raciste” quand je dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas…
    Bref un peu marre de ne pouvoir être moi tout simplement…
    Bises ensoleillées

  7.  

    Ah ça c’est sur, le lieu où on a grandit, ça reste toujours au fond de soi, et c’est souvent le bon endroit pour nous, quoi qu’on fasse.
    Regarde, moi dès que je suis loin de ma belle ville plus de 7 jours, je déprime, je tourne en rond, je stresse et je veux rentrer. Bref, j’ai le Paris-blues(ptet à l’exception faite de New York, mais c’est pasque je suis tombée amoureuse, et puis c’est une ville).
    Alors toi depuis 7 ans, j’ose même pas essayer d’imaginer.

    Et oui, même sur une île paradisiaque, ça me fait cet effet là.
    C’est pas qu’on apprécie pas les qualités de là où on est hein, c’est juste que c’est pas pour nous. :copain:

  8. annelise
     
    ceecee : je prépare ma liste, no worry :)) Ouais, le métro….marre du métro…

    Fyfe : vi, ça se sent d’ailleurs dans tes écrits, tu sais ? :)

    ChrisTiga : raaaaah, octobre…ouais, le chat c’est la galère, on a commencé à s’en occuper aussi…

    Fran : vi, vi la paillasse dehors au clair de lune avec les moustiques ? erf. Ah bé si on peut avancer la date on le fera ! sans aucune hésitation.

    Neilliba : hu ? attends, je réfléchis.

    titsev : ah ouais, j’imagine bien aussi, l’incompréhension globale, quoi.

    Lilo : ah ben NY t’y seras peut être bien, hein. Je serai aussi très contente de m’installer en Australie à défaut de chez moi, parce que j’adore Sydney pour y vivre. Je suis surtout sensible aux mentalités je crois, qui d’un hémisphère à l’autre, faut pas croire, n’est pas la même. D’où le sentiment d’être un “alien” ailleurs. :-) (sauf que je bouffe pas les gens). Comme tu dis, certains trucs ne sont pas pour nous, et clairement le mode de vie ici n’est pas pour moi :-)

  9.  

    Je te lis régulièrement mais je ne poste pas, par réserve sûrement..
    Mais bon là, je ne peux m’empêcher de répondre car je ressents exactement la même chose que toi.
    Exception faite que je ne viens pas de Nouméa mais de Bretagne et que je suis en banlieue parisienne depuis presque 4 ans.
    Ca ne t’avancera peut-être pas de la savoir, mais au moins tu peux voir que tu n’es pas la seule à avoir cet état d’esprit.
    Je me sents également en décalage sur de nombreux points, ma famille, mes amis, le bord de mer, les grands espaces, bref beaucoup de choses me manquent, et vivre dans une cage à lapins toute ma vie non merci!
    J’ai l’impression que ça dépend des personnes, certaines partent loin de chez elles et se font très bien à leur nouvelle vie ailleurs et d’autres ne s’y font pas et ressentent le besoin de retrouver un environnement familier.
    Je te souhaite bon courage pour le temps qu’il te reste à patienter.

  10.  

    juste pour rectifier mon mail..

  11. annelise
     
    soright : ah ben tu sais, je m’y étais faite, j’étais même bien intégrée mais le temps est passé, et au bout de presque dix ans d’éloignement, les racines m’appellent :-)) On a beau s’adapter, au bout d’un moment, on en a marre…j’espère pour toi que tu retrouveras ta Bretagne !
  12.  

    Comme je te comprends… chaque mot de ce billet résonne en moi puissance mille. On a beau venir d’îles différentes, certaines choses ne varient pas, on dirait. J’ai compris que j’appartenais à ce lieu quand je me suis rendue compte que je n’en étais jamais vraiment partie; on a beau être là, notre esprit vagabonde dans les lieux familiers…s’imagine tout ce qu’on pourrait y faire si on y était, les gens qu’on pourrait voir. L’autre jour un mec m’a dit en plaisantant “vous les Réunionnais, vous êtes pas possibles, vous vous regroupez toujours entre vous comme une secte!” J’ai pas réussi à lui expliquer que ce n’était pas par rejet des autres mais un comportement instinctif face à la nostalgie de ses racines…:)
    Bref, tout ce que je voulais te dire en lisant ce billet c’est: profitons du présent. Même si l’échéance est lointaine, nos jours en Zoreillie sont comptés! C’est ça l’important, tu as une date, une certitude. Tu es juste en train de faire un long voyage, un long séjour ici et sûrement qu’un jour, tu en auras aussi la nostalgie (même si c’est une nostalgie bien différente). Je sais combien le mal du pays est dur à repousser, mais essaie de te projeter dans le futur, quand la perspective d’un perrier-pot d’échappement t’apparaîtra séduisante, avec un pincement au coeur. J’ai gâché beaucoup de moments ainsi, maintenant je m’efforce d’apprécier chaque chose que ce pays m’offre, chaque moment de ma vie ici, car ils ne font que passer, dans le bon comme dans le mauvais.
    J’espère en tout cas que la vie te sera douce, et t’envoie un gros bisou d’exilée! :p

  13. annelise
     
    Lixuan : héééé, bonjour la Réunion ! oui, je sais bien, c’est pour ça que j’essaie de m’organiser beaucoup de choses ici de façon à pouvoir me dire que j’aurai profité de l’endroit avant de rentrer. Mais justement, figure toi que depuis que cette nostalgie m’a aidé à prendre les décisions. Avant j’hésitais, je ne savais pas trop, et depuis quelques mois je sais vraiment où je veux faire ma vie.
    Maintenant j’essaie d’en profiter en attendant le départ, mais parfois on a envie d’accélérer le temps, parce que dix ans ce fut un sacré long séjour :-)))
  14.  

    Ah oui en effet 10 ans ça fait déjà pas mal (je pensais que c’était moins). Tant mieux si tu t’y étais faite, le temps passe plus vite ainsi.
    Moi aussi je m’y étais plus ou moins faite (exeptés les transports et les incivilités) et puis j’ai eu quelques déceptions amicales, une autre sentimentale.. Cela a accéléré je pense me désir de retour aux sources qui est un projet, mais je dois encore patienter aussi..

    PS : je vois qu’on est quelques exilés ;-)

  15.  

    Dis toi bien que ça va arriver, que tu vas finir par rentrer chez toi. C’est pas comme si ça ne faisait pas parti de tes projets ou que ce n’était pas réalisable. Justement, vu que le temps qu’il te reste en France est ‘compté’, profites-en pour faire … je ne sais pas quoi :)

    Ah la la ! Téléphone maison ! :) Je sais bien ce que c’est, sauf que je ne sais plus c’est ou ma maison ?

    J’ai grandi en France jusqu’à 9 ans, je suis allée vivre au Congo (brazzaville pas démocratique) jusqu’à 18 ans. Je suis revenue vivre en France jusqu’à 26 ans et ça fait 2 ans que je suis à San Francisco. J’avoue ne plus savoir ou c’est chez moi. J’avoue ne plus savoir ou est que j’ai envie de vivre.

    Pas ici à San Francisco, parce que même si c’est cool, je ne me sens pas chez moi. Toute ma famille est en France (mes 7 frères et soeurs et ma maman). Mon papa fait l’aller-retour France Congo parce qu’il est dans la politique.
    Mais la France, je ne sais plus, avec du recul, si j’ai envie d’y vivre. Et le Congo, j’aime beaucoup mais c’est un pays instable.
    Alors ou est ce que je vais vivre moi ?

    Certainement là ou il y a les miens, maintenant ce n’est pas forcément ou j’ai envie de vivre. Je pense que je me sentirai toujours étrangère quelque soit l’endroit où j’irai.

    Tu as de la chance de savoir ou est ce que tu as envie de vivre, et c’est à ta portée. C’est juste une question de temps. Et peut-être que quand tu seras rentrée chez toi, tu te diras : “c’était bien à Paris” :)

    Gros bisous

  16.  

    T’en fais pas ma puce, vous savez que vous pouvez venir dès que vous aurez tout réglé! Et nous les parents, nous sommes heureux de savoir que bientôt notre fils et notre fille avec leurs conjoints seront tout près. Heu… pour les dimanches midis, c’est pas sûr parce que des fois, nous on fait la fête avec nos copains hé !! faudra prévenir !! ;-) mais ça pose pas de problèmes;

  17.  

    @CeeCee, hé!! tu te fais encore avoir là !!! :diable:

  18.  

    Mouarf ! je sais même pô comment tu fais pour tenir ! moua j’ai pris ma décision en août et je suis revenue en décembre ! :pom: et hop. Mon tout premier souhait : faire le tour des baies et poser mes fesses sur le sable à l’anse vata. Ah oui … et une glace baie des citrons… wouala. Eh bé welcome at home hein ? biz

  19. annelise
     
    soright : et je crois que quand on a fait le tour de ce que ça pouvait nous apporter en termes d’expériences, tout simplement on a envie de rentrer.

    Nalah : oui c’est déjà ce que je me dis, heureusement, sinon je serai souvent déprimée :) Je comprends que tu sois un peu perdue concernant ton “chez toi”, mais ça t’apparaîtra sûrement un jour clairement…
    Je suis déjà rentrée plus d’un an à nouméa, lors d’un stage, et j’ai déjà pu voir si Paris me manquait. Bé, à part la Fnac, NON :-)) C’est une expérience très chouette et une belle ville, mais je pense que j’ai atteint les limites de ce qu’elle pouvait m’apporter…revenir en vacances, oui, mais y vivre, jamais. :)

    Maman : bé c’est pas grave si y a vos copains, on mangera discrètement dans la cuisine, erf.

    margouillette : je tiens pask’il le faut, awa. Pour des raisons pros, et financières. Mais t’inquiètes que si je gagne au loto entre temps, on rentre demain :-p et arrête de me narguer !!!lol. La bise à wifi, le plus beau toutou du net.

  20.  

    Là ma couze je sens que t’es limite… CeeCee il rentre aussi? Vous faites un charter? Aouh, combien on pleurait dans l’avion durant la phase de descente en voyant par le hublot le Récif! Le chat, tu t’en occupes? Il est bon pour les nems ou quoi?

  21. annelise
     
    chhhuuuuuuuuut, parle pas de nems, le z’homme il trouve pas ça drôle qu’on dise ça sur son chat :siffle:
  22. Cec jeune mariée
     

    Tu sais quoi Annelise ? Tu as de la chance…

    Moi j’ai vécu 10 ans en Afrique noire, 2 au Maroc.

    Vivre mieux donc, oui ca c’est fait, je sais ce que c’est :-D

    Mais…. moi mes seules attaches, sont en métropole. Pire, nous voici aujourd’hui mon mari et moi aux Pays-Bas, pour plein de raisons raisonnables.

    Et moi quand j’ai le blues, ben c’est le blues d’un ailleurs, d’un avant que je ne peux même pas retrouver….

    Allez, fermes les yeux, et imagines ton retour qui va être si bon…. Courage !!!!

  23. annelise
     
    vi, je sais que j’ai de la chance va :-) Parce que j’ai la possibilité de rentrer :-) mais pourquoi dis tu que tu ne pourrais pas le retrouver cet ailleurs ? Les attaches qui t’en empêchent ? Parce que bon, ce qui compte c’est d’être heureux, même si c’est loin de sa famille, non ?
  24.  

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  25.  

    .. ben comme toi..et beaucoup d’autres je me sents un peu loin de tousssss ici.. mais j’habite une belle région:lônginnnnnnn!! c’est trop bô, mais un lac ne sera jamais la mer de la bas.. jamais…!!! l’odeur de l’iode: pu..n ça manque grave.. !!et j’ai beau me huiler d’une tonne de monoïe achété dans le coin, ben ça ne le fait encore pas..;
    c’est bien de savoir ce que tu veux…. comme mes ainés qui sont repartis il y a peu…coup de pêche, coup de fête.. la famille: ils ont tout retrouvé après plus de 10 ans passé ici..

    et moi.: ben je reste encore ici.. dans cette belle région..
    allez: toi tu sais ce que tu veux et t’as un projet: alors. fonce.. et profite encore de ce que tu peux vivre dans ce Paris… :victoire:

    je t’embrasse la miss… :pom:

    ps! oui grâce à Denis, on trouve comme ça des calédoniens un peu partout.. merci denis..;

  26. annelise
     
    manola : bienvenue à toi ! Mais dans quelle région est tu ? oui, c’est chouette le calédo zap, ça me fait découvrir pas mal de blogs aussi :-)
    je reconnais que l’odeur de la mer me manque beaucoup, c’est clair…c’est pour ça que cet été, y a intérêt que je barre à la mer !
  27.  

    .. je suis en SAVOIE… franchemnt, c’est la nature tout le temps et je paux aussi quelque fois me promener nus pieds..enfin en été hein??? :-D ;-)
    bisous..tata à celle qui va bientôt retrouver cette île.. :victoire:

  28. cec jeune mariée
     

    Ahhh Annelise tu as raison, l’important c’est d’être heureux même loin de plein de gens ;)

    Mais moi mon ailleurs c’était la Côte d’Ivoire, alors ce que j’ai connu n’existe plus, c’est dur de se relever d’une guerre civile !

    Bon ceci dit, euh, c’est possible de trouver du boulot en Nouvelle-Calédonie ?? Ca m’a l’air bien hein….

  29. annelise
     
    ah oui, en effet, la cote d’Ivoire, c’est sûr…
    pour le boulot, tout dépend de ce que tu fais dans la vie :) mais oui il y a du travail, surtout ces temps-ci…
  30. cec jeune mariée
     

    je suis sûre qu’ils ont un besoin fou de contrôleurs de gestion… Bon je convainc Zhom que oui, c’est sûr, le fait qu’il aime autant les Pays-Bas veut dire qu’il va adorer la nouvelle Calédonie, et je cherche un job :-8

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