J’ai pas la frite, c’est le lundi
Bon. Mes ébauches de billet resteront une fois plus au chaud, je n’ai pas le courage de m’y plonger. J’ai comme qui dirait le blues, mais je le chante pas, sinon il va encore pleuvoir.
Sinon pour rester dans le sujet facile, il y a quelques semaines de ça, on m’a traité de bisounours. Sur le coup, c’était marrant. Mais au bout de plusieurs, ça le lourde le bisounours. Bref le bisounours il te merde. Sache le, le bisounours a une capacité d’enculade profonde. Oui le bisounours est vulgaire. Et si tu emmerdes trop le bisounours, il peut appeler tous ses potes bisounours et te claquer un méga Big bisou. Tiens le toi pour dit.
Parce qu’il en a un peu ras le pompon rose le bisounours qu’on vienne lui pomper l’air avec des histoires de clans, de consensus, de prendre parti, et gna et gna et gna. Parce que j’ai pas que ça à foutre que de m’occuper de ça. Que le soir, je préfère sekser sur la machine à laver que de me demander si machin m’aime bien, si je dois prendre parti pour truc, ou si machin m’a linkée. Ça te rappelle pas la maternelle un peu tout ça ?
Moi si. Ca me rappelle quand on me traitait de serpent à lunettes, et que quelques années plus tard c’était “femme à lunettes, femme à quéquette”. Ca reste aussi subtil et intelligent. Maintenant je porte des lentilles, mais le serpent à lunettes qui sommeille en moi, il a encore envie de taper tous les sales gosses qui font ça à leurs camarades.
Les clans c’est pour les enfants en mal de sociabilisation. Quand t’es grand, t’as des amis, puis des relations vagues, puis des gens qui te laissent indifférent. Point. J’ai envie de dire point barre comme alexiane. (roooh, zut, je t’ai linkée sur un billet de bisounours, t’es fichue c’est la loose).
Le bisounours il est heureux dans sa vie, et ben il va pas s’excuser d’avoir des mièvreries à raconter, parce que je te le rappelle, c’est son put*** de blog, et que j’ai bien l’intention de m’en servir dans dix ans pour me remémorer quelques passages de ma vie, quand j’aurai l’alzheimer précoce. Et s’il a envie d’être gentil et mièvre sur son blog, le bisounours, et que ça te défrise la moquette, et bien t’as qu’à pas le lire bordel, je t’ai pas attaché devant ton écran. Je blogue pas pour toi, je blogue pour maman moi. Le bisounours il a déjà des amis en vrai, il a pas besoin que tu l’aimes. Si tu l’aimes pas, tu l’ignores. Alors vas donc voir ailleurs si j’y suis. J’aime pas les blogs de modasse, et bé j’en lis pas. C’est pas compliqué. J’aime pas les cons non plus, je leur parle pas. On arrive à cohabiter sans s’entretuer. Elle est pas belle la vie. Hein. Oh. Tu la fermes et tu dis oui, tu es consensuel et c’est tout, on est des bisounours ou bien ?
Et puis mes lecteurs, ils sont consensuels, c’est vrai. Pourquoi, je sais pas, on ne choisit pas son lectorat mais le mien me plaît bien. Alors bon, pour rappel, les gens, vous avez le droit de vous exprimer ici, je vais pas vous bannir si vous avez des avis différents, tant que c’est dit poliment et sans méchanceté gratuite, je ne suis pas contre le débat. Je ne parle pas de ce billet ci, parce que là je suis de mauvaise humeur et je pourrai te claquer le big bisou pour de bon. Tu t’en remettras pas.
Le bisounours a faim. Il se casse. Et viens pas le chauffer. Il a plein de bisous à distribuer.
oh une copine bisounours. Oui c’est vrai on faisait pas encore ça sur la machine à laver…
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