Nouméa : 3ème semaine Part 2
Un petit coup de musique locale pour se mettre dans l’ambiance.
Le lendemain de notre retour, de nouveau levés tôt, nous partions faire un tour au Phare Amédée. Faut pas déconner, fallait bien se la jouer touriste histoire de bien lui vendre l’endroit au chéri. Oui, je suis un peu vrp à mes heures. Bref. Départ en musique avec les musiciens tahitiens (oui, que voulez-vous, on en a quelques uns là bas, et on les laisse s’exprimer librement, c’est comme ça :-) roooh ça va on rigole…)Et non, la musique en haut, c’est pas des tahitiens, bandes de nazes, c’est We Ce Ca (prononcez Wé Tché Tcha) et c’est du local local. Du kaneka. Mais j’ai envie de dire du kaneka amélioré, parce que je me souviens des anciens morceaux de kaneka, c’était moins entraînant…
Le nombre de tricots rayés sur la plage est impressionnant. Pour info, ce serpent amphibien est mortel. Son venin est très puissant. Il n’est pas agressif si on ne l’ennuie pas. Mais naturellement, des gamins sans surveillance les embêtaient…z’auraient été mordus que j’aurai pas eu pitié je crois, vu qu’on leur avait répété deux fois dans le bateau à eux et à leurs parents qu’il fallait les laisser en paix. Mais faut croire que certains trouvent normal de laisser seuls des enfants sur la plage, près de serpents venimeux… Surtout qu’une dame de l’équipe du Mary D m’a confiée que souvent ils en retrouvaient des morts, à cause des enfants qui leur faisaient mal avec leurs bâtons….Je ne suis définitivement pas pour le tourisme à grande échelle chez nous….
Vint le moment très sympa de partir avec le bateau à fond de verre. On nous proposait alors de se jeter à l’eau pour voir les poissons de plus près. Bon. Quand j’ai vu les 3 rémoras collés au bateau, j’ai pensé rémora = requin. Mais bon, après tout, ils prenaient sûrement le bateau pour une grosse baleine…alors contrairement aux quelques touristes pas très rassurés, on y est allés quand même, et ça valait la peine vu tout ce qu’on a pu admirer.
Le lendemain, le mercredi nous prîmes la route direction la Rivière Bleue, réserve provinciale, où j’ai des souvenirs de camping merveilleux. L’occasion de montrer au z’homme des cagous en liberté. Le cagou est notre emblème national. Il est endémique à la Nouvelle-Calédonie.
Petit arrêt devant la forêt noyée.
Arrivés au vieux réfuge, bonne baignade dans le silence de la nature. O combien appréciable…
Pour nos 5 derniers jours de vacances, nous décidions de rester à Nouméa, à profiter de la plage, de la cuisine des parents (ben quoi ?) et des copains. Cinq jours de farniente total, quoi, à manger des glaces, des crevettes. Je crois que j’ai mangé de la crevette quasi tous les jours, à tel point que j’ai bien cru me transformer en crevette géante à la fin.
Sans parler du crabe. Bref. Je profitai même de nos journées pépéres pour lire le Mémorial calédonien (le tome 1, les autres, je le ferai plus tard !) afin d’être plus à même de répondre aux questions qu’on me pose sur l’histoire de mon pays.
Un petit pique nique le samedi à la rivière de Dumbéa avec les parents. Très chouette de se baigner dans les petites cascades d’eau, histoire de se faire un massage spa naturel.
Et le jour du départ arriva…et il fallut faire les valises…



