On m’a arrachée au paradis
Ouais bon. Voilà chuis reviendue. Ce matin. C’est pas la joie ma foi, j’étais bien moi tranquilou au soleil les doigts de pied en éventail, à jouer les guides touristiques pour mon z’homme. Et puis, manger chez papa et môman, c’est valab’ aussi. Pis conduire aussi et faire peur aux piétons, c’était trop choc.
Pis avoir revu les coupains et coupines aussi, ça oui c’était fin valab’.
Le chéri aussi, il a le bourdon, l’était bien au soleil. Sans téléphone. Sans personne (enfin si, moi, mais c’est pas pareil), il arrête pas de se plaindre du froid depuis qu’on a posé le pied à Paris…
Bref, après ce long voyage de plus de trente heures et ma petite déprime de retour, je n’ai ni la force, ni le temps, ni l’envie de commencer à écrire le résumé détaillé, qui sera en plusieurs épisodes et avec photos à l’appui. Va donc falloir être patient. Pour l’instant on envisage de s’enfermer et de rester sous la couette à rêvasser à nos vacances…
Et puis demain, c’est métro, boulot, et berk, berk, berk, berk. C’est trop injuste. Heureusement pour me consoler, je me suis ramenée quelques cochonneries à manger…
biz




