NoumeaParis

Humeurs et réflexions d’une calédonienne expatriée à Paris

 

Il était une fois…

 

J’ai décidé de faire mon coming out….Voilà. Comment dire. Nan, chuis pas alcoolique, fichez moi la paix, bande de médisants.
Nan, chuis pas gay. Et non, Alexiane, j’irai pas en boîte hum-hum avec toi. Sauf. Peut être. Je sais pas. On en reparle.

Bref. Mon z’homme. Qu’est parfait, tout ça tout ça, là, on pourrait croire que c’est un beau roman, c’est une belle histoire, et qu’on s’est rencontrés au clair de lune sur un bateau sans iceberg en face, qu’on s’est aimés chastement pendant des semaines et tout et tout.
Mais la vérité est ailleurs est toute autre.
C’est arrivé un soir d’avril, le week end de Pâques, tiens d’ailleurs, quand les cloches passent. Roooh, me faîtes pas dire ce que j’ai pas dit, c’est pas une cloche.
Comme chaque vendredi soir, j’étais sortie me mettre une tôle danser dans le cloub en face de chez moi. Seule, oui, seule, puisque les clients du cloub tu vois, c’est mes potes.
Je dansais, comme d’habitude, allant de gens en gens (la belle expression n’est-il pas), discutant, dansant, et lui je lui ai parlé aussi, comme je parle à tout le monde et n’importe qui dans ces cas là. Oui, tu l’as compris, je suis tout sauf introvertie, et j’en suis fière.

Totalement. Je te donne même des cours de désinhibition si tu veux, c’est 50 balles de l’heure.
Bref. Je lui parle, ça ok, je m’en souviens. Je danse un peu avec lui, ça aussi je m’en souviens, mais comme on danse avec un inconnu en boîte de nuit. Une copine me rejoint à peu près à ce moment là. Pis, je leur paie à boire, à ma copine, et à lui, tiens. Après je sais plus.
Que dalle. Trou noir. Jusqu’à la sortie de boîte à 4h. Ca je me souviens très bien, on se faisait des bisous. Déjà. Mais avant ?
Et comme qui se ressemble s’assemble, n’est-ce pas, le monsieur il a bu tout pareil que moi, l’inconscient. Alors il ne se souvient pas non plus.
J’ai bien posé la question à ma copine, mais elle croyait qu’on se connaissait déjà vu notre attitude à l’aise en boîte.
Ses copains à lui ne savent pas non plus, ils servent à rien, c’est bien connu. Bande de useless, va.

Bref. Voilà. Nous n’avons aucun souvenir de notre rencontre, ni de qui a embrassé qui. Nos futurs enfants sont condamnés à penser que leurs parents sont des débauchés, alcooliques, et leur mère nymphomane.
Toujours est-il que la flamme s’est allumée comme au chalumeau, hein, alors on va pas se plaindre.




Mais si vous, vous avez une belle histoire de rencontre, je suis preneuse. Ouais, on mentira aux mioches, c’est pas bien grave. Si ?

 

11 réactions sur “Il était une fois…”

  1.  

    consternant ! mais nan pas ton trou noir… ma rencontre avec mon mari depuis bientot 20 ans ! Pfff ca y est je parle comme mes parents… :ennui: au boulot. rien de transcendant. pas fait de trucs indescents dans le parking au sous sol :ennui: la looze ! Chériiiiiiiii ? la p’tite est couchée ? viens, fokon rattrape de temps :rire: :rire: :rire: :rire:

  2.  

    Ahhhh pas mal !!! Je suis admiratif là, vous faîtes bien bien mieux que nous ;)

    Hop, comme je suis gentil, je te colle l’article qui est sur not’ site :
    Rappel des faits : début mars 2004 … phase d’approche, Vinz a perdu sa montre lors d’un apéro "mouvementé", Alice n’y est pas allé pour la simple et bonne raison qu’elle avait l’oeil en vrac ! Et quand on sait ce qu’il s’est passé lors de cet apéro, on se rend compte que sa venue aurait pu être fatale à notre relation, mais vous n’en saurez pas plus !

    Et c’est le contact (sur un air de musique bien connu mais pourritique) ! Ils se racontent leurs malheurs, se recroisent un peu plus tard à la Poste (ça, c’est du romantisme, hein ?), puis conviennent d’un rendez-vous/soirée entre potes (d’Alice = chaperons), et enfin c’est le Printemps du Cinéma. Quelques séances plus tard, c’est le "rendez-vous" chez Vinz … et là, c’est le drame, la soirée dérive, et "hop" ! Non pas "hop" sessouel hein, on est pas comme ça !!! tssss …

    Bref, 3 ans 1/2 plus tard, nous sommes toujours là, après moultes moultes péripéties, crises, stages, jalousies, expériences en tous genres, menues déconvenues et grands moments de bonheur …

    Pourvu que ça dure !!!

    Voala voala … pas super hein ^^

  3.  

    On était là ce soir là avec Niko, on a tout vu….. mais toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire :diable:

  4.  

    oui, ça y est, un post où je peux y aller de mon petit commentaire. Et fièrement en plus, car j’ai une jolie histoire de rencontre de chéri. Enfin je crois. Bref je raconte.
    C’était un soir de semaine, après une journée de la fin du mois d’août, où tout le monde est dégouté d’avoir repris le boulot, et que l’année s’annocne longue. Bref ce soir là, je sus allée boire un verre avec une copine histoire d’oublier que le paréo la crème solaire et le sable entre les orteils étaient bel et bien terminés. Donc on se choisit un petit pub, quartier saint michel. Pub irlandais. On s’installe en fond de salle, ma copine va commander au bar, et me fais des signes ridicules pour me signaler un mec très-joli-très-beau-sourire qui commandait en même temps qu’elle. Mon regard a croisé le sien (pas celui de ma copine mais de l’homme en question), et là, paf, des étoiles partout, des violons qui jouent…Wahuuuuu.
    Il retourne à sa place rejoindre son ami, et il se trouve qu’il est à quelques mètres de moi, mais pile en face. Nous avons donc tout loisir d’échanger des regards. Bon pas trop hein, suis timide moi…Bref, ma copine et moi retournons à nos bières et à nos discussions de fin d’été et de reprise du boulot. Un pakistanais (du genre celui qui vend les rose) passe à notre table de temps en temps, et nous le remercions gentiment mais il commence à devenir lourd à passer 10 fois. Au bout de la onzième fois, il nous met carrément une rose chacune dans les mains ! Je m’apprête à hurler, rapport que ma patience a des limites et ma politesse aussi, et là je comprends dans son anglais hésitant, que ces roses viennent de la part du monsieur là-bas. Héhé, MON monsieur…Je remercie d’un joli sourire, et demande à ma copine d’accueillir à notre table ce bel étranger et son pote quand nous aurons fini de manger nos frites (parce que pour la drague les mains pleines de gras et de mayo c’est pas top). Bref, j’en suis là de mes problèmes existentiels quand l’étranger et son copain se lèvent et prennent la direction de la sortie… Noooooon ! Puis finalement, il revient, me tend sa carte, et bafouille un truc dans sa barbe du style "heu..appelle moi si tu en as envie parce que moi j’aimerais bien que tu m’appelles..heu s’il te plait…" Trop mignon, les joues rouges, la main passée nerveusement dans les cheveux, en bafouillant. Il tourne les talons, puis s’enfui aussi vite qu’il le pouvait !
    Je suis évidemment restée toute pantoise, sans pouvoir placer un mot, mais dis tout de suite à ma copine que rien que pour le geste super craquant, oui, je le rappellerai plus tard dans la soirée. Je n’en ai même pas eu le temps : 2 minutes après être sorti du pub, il y entrait de nouveau ! A peine le temps de s’installer à une table que cette fois je lui fais signe de se joindre à nous (même avec les frites, tant pis). Et depuis lors, nous ne nous sommes plus quittés. Mais plus du tout.
    A tel point que 4 mois après nous étions fiancés, et que nous nous marrions l’été prochain…
    Voilà notre belle histoire.
    Je la raconte à qui veut bien l’entendre, et souvent, elle remonte le moral des copines en attente de leur Prince Charmant. Oui, les jolies rencontres complètement inattendues arrivent encore !
    Et ton histoire le prouve aussi !
    PS : c’est moi qui ai oublié le plat lors de la soirée Troc chez toi. J’ai ton portable, je me permettrai de t’appeler fin de semaine pour convenir d’un truc ce week end si tu es dispo.

  5.  

    "bande de useless" : j’adore ;-)

  6.  

    Rhôôôô tu te rappelles même pas de QUI a embrassé QUI :jesors:

  7.  

    k-rol : au boulot, c’est intéressant aussi, comme quoi ça peut arriver n’importe où :-)

    Vinz’ : Ma foi, mais au final vous vous êtes rencontrés via des amis c’est ça ? ou je suis bête ? (tu dis rien, sinon ça va mal aller).

    raf : comme d’hab :tusors: Je me souviens pas que vous étiez là ce soir là….:hein:

    Loukoum :c’est bôôôô. C’est bien ça les hommes qui osent et qui savent ce qu’ils veulent ;-)

    Hélène : copyright le chéri, mais j’adore cette expression, je le dis tout le temps à certains “t’es useless”.

    Elte : De qui a embrassé qui EN PREMIER. Ne nous méprenons pas…euh je vais le rajouter au billet tiens d’ailleurs :-) Et oui, je ne me souviens pas du tout de notre premier bisou… :ouii:

  8.  

    On dit ça on dit ça, et on parie combien que tu vas finir par me rouler une pelle dans une boite gay ?

    PS: I’m so glamorous.

  9.  

    Je parie pas, c’est trop risqué, vu que je bois en soirée, on peut jamais savoir…

  10.  

    Rien à ajouter sauf que je suis morte de rire!! (il est où ce smiley à la c** de mdr??)
    Tu me diras pour moi et zom la première fois que je l’ai vu il m’a fait peur… :siffle:

    Bises du Sénégal

  11.  

    Ah ben bravo, il t’a fait peur ?? :hein: Il a du ramer pour t’avoir :-)

Répondre

:honte: ;-) :-/ :-8 -( :-( :-D :diable: :victoire: :snif: :youpi: :hein: :copain: :maillon: :pom: :decu: :miom: :luv: :jesors: :tusors: :yep: :luv2: :yip: :ouii: :siffle: :bulle: :nan: :grrr: :zut: :hypno: :zzzzz:

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